Le folklore du désordre
samedi 21 juillet 2007 / 13:25

Si d'emblé beaucoup de festivaliers affluent chaque année sur le site entouré de terrils, beaucoup sont habitués ou viennent régulierement passer un moment attractif dans un contexte de fête.
Mais les autres ? sans vouloir stigmatiser le douriste il y a plusieurs types de festivaliers et rarement des gens qui ne font pas la fête " a fond " sinon peut être les bénévoles ayant des responsabilités.
Ce que je veux dire plus simplement, c'est qu'il faut quelque fois être bien cuit pour pouvoir se reposer dans un camping ulta bondé en effervence ou chacun cherche un moyen de faire le clown de l'enfer.
Qui de sobre peut apprécier une franche accolade par un drille éméché en sueur torse nu devant son artiste favoris ?
Mon but n'est pas de dénoncer quoi que se soit, je suis le premier pour me saouler avec tout ce qui passe.
Si j'en parle, c'est que l'année passée j'ai connu le festival sous un autre oeil, l'oeil d'un mec qui s'est chopé une fameuse gastro avec l'obligation d'être clean pour ne pas devoir faire dans mes dernières loques propres.
Quand on est pas bourré, ca le fait moins quand même un festival complet !
je ne suis pas sur que le contexte doit pareil dans d'autres festivals rock, quand bien même aussi on ne peut que moins classifier le Dour Festival de festival rock du fait qu'il mélange les genres et les gens.
Bien des gens viennent à Dour pour l'ivresse et non le contenu culturel.
Tout ca pour dire qu'un ruisseau de pisse produit par un millier d'individus imbibé d'alcool est rock n roll quand on est joyeux mais insupportable quand on est clean.
Sur ce je vais au petit coin.
Comments
Hein que tu va me mettre un commentaire? Hein? Hein? Tu sais que ça me feras super plaisir, alors tu va le faire? Hein? Hein?
Talk to me baby!
J'veux pas vous entendre! Vos bouches!